Flo :
Ce dimanche déplacement matinale à Jassans.
Au vue du match allez on s attendait a un match avec une belle adversité et intéressant à jouer et ce fut le cas avec un score final 5-3.
Le sérieux, l état d esprit et le respect des consignes du groupe nous ont permis de faire une très grosse entame de match avec l ouverture du score au bout de 50 sec puis 3-0 en 18 min se jeu. Cependant l adversaire continuait de jouer et ne lâchait pas pour autant.
On pensait le plus dur fait meme si dans le vestiaire on attirait l attention des joueurs à tenir le score sur les 10 première minute pour se rendre la seconde mi temps facile.
Et ben 30 sec se jeu 3-1 puis 7min se jeu 3-2. Notre temps faible est fatale. Mais l abnégation du groupe nous permis de marquer 2 buts sur des transitions rapide.
Match plaisant et victoire importante dans la course au haut de tableau.
Merci à Jassans pour le bon accueil et l état d esprit avec une très belle équipe.
❌ U15 B – Veyle Saône B. 1-2
Nico : Notre équipe tient le coup défensivement, la problématique se situe sur nos offensives, trop peu efficace pour prétendre marquer mis à part sur un super coup-franc
❌ Veyle Saône E – U15 C. 4-3
Sidney : Les joueurs ne se sont mis dans le match qu’à partir de la deuxième mi-temps, on se prend trois buts en première mi-temps, car je pense qu’ils les ont beaucoup trop sous-estimé, et aussi que les 3 U13 qu’ils avaient ont vraiment fait le travail. En deuxième mi-temps, on a commencé à beaucoup plus tenter ce qui a été bénéfique pour tenter de resserrer le score et qui aurait pu passer autrement malgré une erreur d’un défenseur qui va nous coûter le but à la fin.
✅ U17 A – Cotière Luenaz. 10-0
Romain :
Match du jour, bonjour ! ☀️
Aujourd’hui : duel face à Luenaz, une équipe certes décimée par les vacances scolaires… mais qui n’a clairement pas oublié comment se battre.
Objectif de la causerie : remettre un peu de sérieux dans des têtes déjà en train d’imaginer une promenade de santé. Ici, pas de balade digestive, mais une vraie bataille (bon… sur le papier surtout 😅).
Le plan était simple : faire mieux qu’au match aller, ne pas encaisser pour devenir la meilleure défense du championnat (rien que ça 💪), et devant… marquer plus. Toujours plus, plus qu’à l’aller (moins croquer 🏉)P
Coup d’envoi, et là… on annonce la couleur. Jeu propre, collectif, appliqué, malgré un écart de niveau assez évident.
Premier but rapide : une frappe somptueuse de notre avant-centre du jour, logée en lucarne comme si elle avait payé un abonnement. Imparable.
Ensuite ? Eh bien… 2, 3, 4, 5… 6 ! Oui, 6-0 à la mi-temps. Tranquille. Comme un dimanche matin avec croissants.
À la pause, petit souci : tous les objectifs sont déjà validés 😅
Du coup, on reboost nos joueurs : “Allez les gars, on vise 11 buts et toujours 0 encaissé, histoire de battre un record de la poule.” Rien que ça, encore.
Spoiler : il a manqué un petit but… mais bon, on ne va pas chipoter 😇
Deuxième mi-temps plus calme, moins de choses à raconter ah si, quand même :
Un vrai sérieux du groupe malgré l’écart, du respect pour l’adversaire, et peu d’exploits individuels… sauf quand les minots ont décidé de chauffer le magicien 😜
Résultat final : 10-0, défense inviolée ✅
Et cerise sur le gâteau : Thoissey prend les 3 puntos à Belley. Résultat ? On avait notre destin entre les mains… maintenant, on l’a encore plus solidement.
Avec les coachs, on est fiers de ce groupe qui, peu importe l’adversaire, le terrain🌸, bosse sérieusement et cherche à progresser.
Ça sent la fin de championnat intéressante… 👀
Merci à Nico pour la touche 😇
Merci à Jan d’avoir été présent aujourd’hui 😇
Et enfin, je tiens à féliciter cette valeureuse équipe de Luenaz ainsi que son coach, venus se battre avec leurs armes…👏
✅ U17 C – EBS B. 6-2
Michel :
Deuxième partie du championnat : l’épopée (presque) héroïque
Nous revoilà pour la deuxième partie du championnat.
Bon… sur le papier, on est derniers.
Mais pas d’inquiétude : le coach, plein d’optimisme (ou de déni), réaffirme l’objectif de début de saison.
Oui, oui. Le même qu’avant d’être derniers.
La première phase ?
Beaucoup de défaites, peu d’envie… sauf sur le dernier match, histoire de faire croire qu’on avait compris.
Donc cette fois, le mot d’ordre est clair : l’envie.
Être 13 guerriers. Enfin… quand ils viennent.
On part donc en 4 3 1 2, bloc bas.
Le coach demande gentiment :
« Tout le monde connaît les consignes ? »
Silence total.
Personne ne parle.
Donc conclusion logique : tout le monde sait.
Spoiler : non.
Dès le début, certains décident de partir à la chasse au but adverse, comme des labradors après une balle.
Premier contre. Première alerte.
Ça passe à côté, ouf.
Le coach essaye donc d’expliquer calmement à ceux qui ne savaient pas qu’ils ne savaient pas.
On se remet un peu en place, et là, on commence à jouer.
On enchaîne les occasions, propres, franches…
Mais on tombe sur un gardien en mission divine.
Ajoutez à ça quelques décisions douteuses de notre part, et vous avez la recette parfaite pour rater.
Les occasions s’enchaînent, sans succès.
Certains perdent patience et repartent à la chasse n’importe comment.
Résultat ? Deux contres. Deux buts.
2–0.
Logique.
Petite réunion express : on respire, on retrouve nos postes, et on recommence à maîtriser.
Mais le gardien adverse est toujours impérial.
Quand ce n’est pas lui, c’est la barre.
Quand ce n’est pas la barre, c’est autre chose.
Sur le banc, le coach commence à penser qu’on peut jouer jusqu’à la retraite sans marquer.
Et puis, miracle.
Nouvelle tentative.
Poteau.
Le ballon revient.
Quelqu’un a suivi (incroyable).
BUT.
Retour au vestiaire.
Et là… soufflante légendaire du coach.
Il demande gentiment (mais fort) si quelqu’un veut prendre sa place.
Il rappelle que s’il donne des consignes, ce n’est pas pour décorer le tableau blanc.
Changement tactique : 4 2 1 3, parce que quitte à souffrir, autant attaquer.
Deuxième mi temps :
On repart à l’assaut.
Les adversaires sont cuits.
Vraiment cuits.
Mais nous… il nous faut 7 occasions franches pour enfin égaliser.
Oui, 7. Comptées.
Et puis, comme au match aller, les adversaires explosent.
Cette fois, on devient enfin efficaces :
1 occasion sur 2 = 1 but.
Du jamais vu.
Les buts s’enchaînent.
Score final : 6–2.
Un score large. Très large.
Mais trompeur.
Pour mettre 6 buts, il nous aura fallu 29 actions dangereuses.
Sur le banc, ce fut long.
Très long.
Un détail que certains joueurs ont peut être oublié :
le coach n’est plus tout jeune…
et le suspense prolongé, ce n’est pas recommandé par la Sécurité Sociale.